Edgar

Edagr - Grands Boulevards

Edgar danse inlassablement. Edgar danse aussi et surtout uniquement dans la rue.

Jusqu'à 9 heures par jour, Edgar tape des pieds pour amuser les passants et faire découvrir son art des claquettes au plus grand nombre.

Car désormais Edgar a dit adieu à son métier d'informaticien. Il sera le Fred Astaire des rues.

Les Grands-Boulevards. Des centaines de personnes les longent tous les soirs. Surtout en fin de semaine. Les étudiants viennent se changer les idées. Bars, pubs, restaurants, boites de nuit.

On y passe par hasard ou avec un but précis, mais on y passe. C'est en tous cas une destination d'une "fin de soirée" décidée en quelques secondes.

Lorsque nous parlions des Brèves de trottoirs autour de nous, l'un de nos proches nous a mentionné ce "danseur de caquettes toujours présent les weekends, entre les deux pubs les plus plébiscités du quartier, au métro Grands-Boulevards".

Edgar nous est apparu comme ça. Un soir par hasard, de sortie sur les Grands Boulevards. Edgar était là.

Edgar est un professionnel. Il n'envisage son activité qu'en terme "d'art, mais un art pratiqué dans la rue". La sono, le tee-shirt, le sac. Tous ses attributs, sa "logistique" étaient signés "Edgar Nguia".

SI nous faisions un portrait de lui c'était un portrait "professionnel", pas question d'être amateurs avec lui !

En le rencontrant en juin, nous avons passé une première soirée fabuleuse à découvrir son "show" comme il l'appelle. Un spectacle de danse libre où il enchaine les pas de claquettes sur des airs de jazz, de chanson française, de salsa ou encore de rap.

Et puis nous devions revoir Edgar pendant l'été mais il a quitté Paris pour la Côte d'Azur.

Sa tournée estivale réalisée Edgar était de retour à Paris. Nous avons pu le retrouver et réaliser enfin son interview.

Edgar le dit il a "choisi la rue pour [se] produire". Ce personnage Brèves de trottoirs ne pouvait le rater.

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