Léo
Dehors des bacs accueillent les livres en vrac. Le seuil de porte franchit, des colonnes d'ouvrages définissent le chemin. La librairie de Léo est une galerie.
Léo a ses fidèles et ses visiteurs d'une fois. Certains restent sur le trottoir. D'autres pénètrent l'antre.
Le libraire lui, après une première librairie à New-York et une carrière dans le théâtre pense à sa reconversion. Une reconversion de force...
Comme tout le monde nous avons remarqué la librairie Alias de Léo en passant comme ça. Dans une rue perpendiculaire à la rue Daguerre, son îlot livres attire l'oeil. Forcément.
Dehors il y a ces vieux bacs en bois. La plupart sont hors d'âge. Et puis à l'intérieur, on repère les colonnes de livres jusqu'au plafond. Des ouvrages qui s'entassent sans jamais menacer de s'effondrer.
La porte de la librairie est toujours ouverte. Léo fait le va-et-vient. Il range les livres, regarde les passants, observe les curieux qui s'arrêtent.
Viennent aussi les moments où ses amis passent. Pour dire bonjour, pour un café, ou après 18 heures pour boire un verre.
La librairie de Léo est dédiée à l'art. Et c'est une galerie en soi. Un lieu menacé. Condamné certainement même.
Si Léo a toujours plus ou moins fait ce qu'il souhaitait, quitter sa librairie qu'il tient depuis 1984 n'est clairement pas de son ressort. Mais Léo a d'autres projets. Lui qui a travaillé dans le théâtre, ouvert un book business à New-York pour s'occuper, souhaite maintenant faire profiter les autres de ses collectes.
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Sons
- Libraire vidéaste
- Lithographies
- La disparition de la librairie
- Français ou Américain
- Le pouvoir de la TV